Le projet de loi californien autorisant les parents à poursuivre les géants des médias sociaux passe le premier test majeur

TOUS LÀ. C’EST AUSSI NOTRE DOMAINE. LES LÉGISLATEURS ONT LA PREMIÈRE OPPORTUNITÉ DE VOTER POUR LE PROJET CONTESTÉ. >> RÉSUMÉ LES GRANDES ENTREPRISES D’INGÉNIERIE, TELLES QUE FACEBOOK ET TWITTERO T LIBÉRENT POUR LES ENFANTS À DÉPENDANCE ET LES EFFETS SECONDAIRES TELS QUE LA DÉPRESSI.ON KCRA 3 DEPRESSI.ON KCRA 3 LYSEE MITRI RITO MIA SOCIAL REÇU. C’ÉTAIT 18 ANS. MON CERVEAU N’A JAMAIS ÉTÉ LE MÊME. JE DIRIGE UN PETIT DEOP JE VEUX ANDOY J REPORTER FAUX BONHEUR : CE TRAVAIL VA AMÉLIORER LA PROCHAINE GÉNÉRATION. >> MON VOYAGE A COMMENCÉ IL Y A UN AN, QUAND J’AI PRESQUE PERDU LA VIE À CAUSE DE LA DÉPENDANCE AUX MÉDIAS DE SOALCI, J’AI EU UNE MALADIE MENTALE ET UN LITIGE AVEC LA DÉPRESSION. JOURNALISTE : MABLE RECONNU HOMEME MATIN EN FRANÇAIS DU COMITÉ DE L’ASSEMBLÉE DE LA CAPITALE DE L’ÉTAT EN SOUTIEN SI CELA SIGNIFIE QUE VOTRE ENFANT EST DÉPENDANT ET QUE LES SERVICES COUPENT LA DÉPRESSION OU LES TROUBLES DE L’ALIMENTATION, LA FACTURE INCLURA DES PÉNALITÉS IMPORTANTES JUSQU’À 25 000 $ PAR VELITIO ET UNE JURIDICTION SUPPLÉMENTAIRE DE 250 000 $ POUR UN ENFANT. >> ET IL RÉDUIT LA DÉPENDANCE AINSI BRDLYOA SIGNIFIE QUE SI VOUS LE REJOIGNEZ POUR L’UTILISER, VOUS POUVEZ PENSER QUE VOUS FOURNISSEZ DES ENTREPRISES TECHNIQUES CONTRE BI AUCUNE PLATEFORME DE MÉDIAS SOCIAUX, CE TYPE IAB THI. ET LIMITEZ ICI SUR LES MÉDIAS SOCIAUX QUE VOUS ENVOYEZ LE COURRIER DE GIN, VOUS AVEZ MOINS DE 18 ANS VOUS N’AVEZ PAS D’AS POSSIBLE AU SITE. APRÈS LA RECONNAISSANCE DE DEMAIN, LES LÉGISLATEURS DÉCIDERONT SI ELLE DOIT ÊTRE PLUS PROCHE DE LA LOI MODIFICATIVE. Le comité de l’ETH ASSmblee se réunira ici à 9h00.

Le projet de loi californien autorisant les parents à poursuivre les géants des médias sociaux passe le premier test majeur

Un projet de loi adopté mardi qui rendrait les grandes entreprises technologiques responsables si les enfants deviennent dépendants de la technologie et subissent des effets secondaires tels que la dépression ou même le suicide mardi a passé son premier test majeur. Le projet de loi, le premier du genre aux États-Unis, stipule que les entreprises exploitant de grandes plateformes de médias sociaux telles que TikTok et Instagram sont tenues de ne pas impliquer d’enfants dans leurs applications. La violation de cette obligation peut leur ouvrir des poursuites judiciaires. (Précédemment présenté dans la vidéo ci-dessus.) Le projet de loi ne s’appliquerait qu’aux entreprises qui gagnent au moins 100 millions de dollars de revenus par an. Cela peut inclure des sanctions civiles de 25 000 $ par violation, ou jusqu’à 250 000 $ par violation si elles sont commises sciemment et intentionnellement. Vous pouvez lire l’analyse du projet ici Les représentants des médias sociaux et des entreprises technologiques s’opposent au projet, arguant qu’il créerait des considérations constitutionnelles. Le projet de loi est allé au pouvoir judiciaire de l’Assemblée avec neuf voix pour et un législateur s’est abstenu.

Un projet de loi adopté mardi qui rendrait les grandes entreprises technologiques responsables si les enfants deviennent dépendants de la technologie et subissent des effets secondaires tels que la dépression ou même le suicide mardi a passé son premier test majeur.

Le projet de loi, le premier du genre aux États-Unis, stipule que les entreprises exploitant de grandes plateformes de médias sociaux telles que TikTok et Instagram sont tenues de ne pas impliquer d’enfants dans leurs applications. La violation de cette obligation peut leur ouvrir des poursuites judiciaires. (Précédemment présenté dans la vidéo ci-dessus.)

Le projet de loi ne s’appliquerait qu’aux entreprises qui gagnent au moins 100 millions de dollars par an de revenus.

Cela peut inclure des sanctions civiles de 25 000 $ par violation, ou jusqu’à 250 000 $ par violation si elles sont commises sciemment et intentionnellement.

Vous pouvez lire l’analyse du projet ici.

Les représentants des médias sociaux et des entreprises technologiques s’opposent au projet de loi, arguant qu’il créerait des considérations constitutionnelles.

Le projet de loi a été adopté par la commission judiciaire du comité avec neuf voix pour et un membre s’est abstenu.

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